Plan Culinaire #4 : Pourquoi les restos bruyants nous gâchent-ils le plaisir (mais on y va quand même) ?

Récemment, si vous êtes allé.e.s dans un restaurant assez fréquenté, vous avez dû le remarquer : on ne s’entend plus. C'est normal, au restaurant, on parle, c'est convivial, nous direz-vous. Mais comment expliquer le brouhaha ambiant, la musique qui hurle, l’impression de partager sa conversation avec son voisin de table ? Et surtout, comment tout ce brouhaha influence-t-il notre appréciation du repas qui nous est servi ?

 ILLUSTRATION:  MARIE GUILLARD .

ILLUSTRATION: MARIE GUILLARD.

Dans ce quatrième épisode de Plan Culinaire (déjà!), on a voulu comprendre pourquoi de plus en plus de restaurants étaient bruyants. Et ce que ça faisait à nos oreilles et à notre goût. On est donc allées interroger des restaurateurs, une acousticienne et un professeur en psychologie expérimentale. Car, sommes-nous vraiment obligé.e.s de subir le bruit au restaurant ? Il semblerait que non, certains suggèrent même de se servir de celui-ci pour rendre notre expérience au restaurant plus agréable. Et puis, on l’avoue, même si on se plaint souvent du bruit au restaurant, parfois la qualité de ce que l’on a dans l’assiette nous fait revenir.

Vous aussi, vous trouvez les restaurants trop bruyants ? Continuez-vous d’y aller malgré tout ? Et surtout, pourquoi ? On attend vos histoires et vos bonnes adresses (pas trop bruyantes) sur la page Facebook de Plan Culinaire, sur notre compte Instagram ou sur notre compte Twitter.

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Ressources citées pendant l’épisode
L’article du New York Magazine sur le «Great Noise Boom».
L’échelle du bruit de Tom Sietsema, le critique gastronomique du Washington Post.
L’étude du Zagat.
Le guide Resto Quiet: pour que gastronomique rime avec acoustique.
La playlist de Ryuichi Sakamato au restaurant Kajitsu à New York.

Plan Culinaire #3 : est-ce qu'on arrêtera un jour de manger à table ?

Vous mangez où, vous ? Dans la cuisine, la salle à manger ou sur une table basse, devant la télé ? Petit à petit, nos repas se délocalisent et finissent même au lit, où l’on avale des sushis enroulé·e·s dans la couette façon nem. Mais comment expliquer ce désamour de la table à manger chez celles et ceux qui ont grandi avec ? Et surtout, qu’est-ce que ça veut dire de nos habitudes ?

 ILLUSTRATION :  MARIE GUILLARD

ILLUSTRATION : MARIE GUILLARD

Dans ce troisième épisode de Plan Culinaire, on s’est demandé si la bonne vieille table à manger allait un jour finir au placard. Car derrière toutes ces nouvelles manières de prendre nos repas, c’est l’avenir de la table, en tant qu’objet, qui est en jeu. Va-t-elle continuer d’évoluer pour s’adapter à nos usages, ou est-ce qu’on va vraiment finir par arrêter de manger à table ? Pour y voir plus clair, on est allées interroger un historien, un designer et un sociologue, mais aussi des gens qui mangent à table – ou non

Et vous, vous êtes plutôt grande table à manger ? Table basse ? Plateau-télé ? Dites-nous tout sur la manière dont vous prenez vos repas, et pourquoi ! On attend vos histoires sur la page Facebook de Plan Culinaire, sur notre compte Instagram ou sur notre compte Twitter.

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Ressources citées pendant l’épisode
L’enquête YouGov/Alloresto de 2017
Le sondage BVA de 2010
La petite mort du repas à table (Slate)
La fiche de l’Unesco sur le repas gastronomique des Français, inscrit en 2015 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité
Le sondage Harris sur les habitudes des Américains
Le rapport de l’OCDE/Pisa sur les liens entre repas et scolarité
Le parcours du Louvre sur l’art d’être à table
L’exposition “Manger à l’œil – Les Français à table en deux siècles de photos” au Mucem jusqu’au dimanche 30 septembre.

Plan Culinaire #2 : Pourquoi fait-on la queue deux heures pour manger une pizza ?

Si les files d’attente fleurissent devant les restaurants branchés des grandes villes françaises, c’est que leurs propriétaires ont décidé de s’affranchir d’une tâche ingrate : la réservation. Mais pourquoi nous semble-t-il normal d’attendre des heures pour manger ? Et comment expliquer cette tendance du «no résa» ?

 ILLUSTRATION:  MARIE GUILLARD

ILLUSTRATION: MARIE GUILLARD

Dans ce deuxième épisode de Plan Culinaire, on a voulu comprendre pourquoi les gens étaient prêts à attendre parfois plusieurs heures pour un faux-filet à L’Entrecôte ou un œuf mayo au Bouillon Pigalle. Derrière ce qui nous semble être une folie, il y a notamment le groupe Big Mamma, qui, en l’espace de trois ans, a ouvert pas moins de sept restaurants à Paris. Et aucun ne prend les réservations. On y trouve certes de bonnes margherita à seulement cinq euros, mais valent-elles le coup de poireauter deux heures sous la pluie ou par moins cinq degrés ?

Pour y voir plus clair, on est donc allées interroger restaurateurs, clients et critiques. Alors, la «no résa», c’est un coup de com’ ? Une histoire d’économie ? On a même demandé à une historienne si les tous premiers restaurants pratiquaient déjà le «no résa».

Et puisqu’il nous est arrivé, on le reconnaît, de faire la queue pour manger, on peut vous dire que les pancakes sont vraiment bons chez Holybelly, que les pizzerias du groupe Big Mamma ne sont pas mauvaises, et qu’Ippudo et Clamato valent vraiment le coup d’attendre – ou plutôt de choisir stratégiquement son heure.

Avez-vous déjà fait la queue devant un resto ? Lequel, et surtout : pourquoi ? On attend vos histoires et vos bonnes adresses malgré l’attente sur la page Facebook de Plan Culinaire, sur notre compte Instagram ou sur notre compte Twitter.

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Plan Culinaire #1 : Pourquoi est-on accro aux céréales du petit-déjeuner ?

Vous vous êtes déjà demandé pourquoi vous avez mangé des Frosties ou des Chocapic pendant dix ans ? Est-ce parce que vous aimiez vraiment ça, ou parce qu’on vous a fait croire qu’il n’y avait pas d’alternative ?

 COLLAGE:  Thomas Baas

COLLAGE: Thomas Baas

Dans ce tout premier épisode de Plan Culinaire, on a essayé de comprendre pourquoi les céréales sont longtemps passées pour le petit-déjeuner idéal et continuent de nous être vendues comme tel.

On est donc allées discuter avec Simon, un graphiste tellement accro qu’il a créé un compte Instagram dédié aux céréales. On a lu cet article du Guardian qui raconte la tumultueuse histoire des frères Kellog. On a aussi interrogé Ana Paula Senn, chercheuse en alimentation à Tours, qui a étudié les discours liés au petit-déjeuner en France depuis les années 50. Enfin, Ariane Grumbach, diététicienne, tord le cou aux idées reçues sur ce repas hautement codifié et nous enjoint à manger ce qui nous plaît. Libéré·e·s !

Si l’épisode vous a donné faim, on vous recommande le petit-déjeuner iranien au Sohan Café (Paris 18e), le petit-déjeuner américain chez Buvette (Paris 9e), les pancakes aux fruits frais et crème fouettée de Holybelly (Paris 10e) ou les œufs Bénédicte chez Twinkie (Paris 2e).

Quelles sont vos adresses préférées pour petit-déjeuner ? Vous êtes plutôt céréales, houmous ou fromage ? On attend vos réponses et vos photos sur la page Facebook de Plan Culinaire, sur notre compte Instagram ou sur notre compte Twitter

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